« Le corps, tout s’y noue et s’y dénoue… »

Dès qu’il s’agit du massage d’un corps dénudé, l’opinion se heurte encore à bien des préjugés, tabous et ignorance, malgré la mode des spas, et des salons de massage-beauté à toutes les sauces.
Le massage thérapeutique ne se développe plus en France après l’engouement des années 1980- 1990 (massage sensitif, etc). Alors que c’est un axe incontournable d’évolution et même de guérison progressive, en reliant le psychologique au spirituel, et au corporel. Il y a donc là « beaucoup d’appelé(e)s et peu d’élu(e)s  » des deux côtés des tables de massage…

Le stress est l’ennemi n°1 de la vie moderne. La relaxation profonde, et non plus superficielle, devient un besoin. Mais l’inconscient parasite familial peut devenir insupportable avec le temps. A partir de 40-50 ans, le passé familial nous rejoint, et il faut faire avec pour devenir réellement adulte et responsable, en apprenant à gérer sa dette générationnelle cachée. En clair, la mission de la rédemption.

En dépit du culte de l’ultra-féminité consumériste, beaucoup de femmes ne sont bien ni dans leur corps, ni dans leur biorythmes marqués par les ruptures de tous ordres. « Naître femme », et / ou le « devenir » dans toutes les étapes de la vie, n’empêche pas d’apprendre à se (re)programmer régulièrement. Et les hommes aussi, souvent oubliés, et loin du compte de leur propre incarnation.
Notre maître Jacques DONNARS, pionnier de la Sophrologie en France dans la lignée du Dr. Alfonso CACEYDO, et fondateur de l’association  » Le Corps à vivre », nous parlait en son temps du « corps que l’on a, et du corps que l’on est… » Vaste programme toujours d’actualité.

Le corps contient toutes les mémoires : tout s’y noue et s’y dénoue. Il est le « lieu vivant de la présence« . En réalité, il ne s’agit que d’y retourner, là où nous avons toujours été.

L’intimité est taboue, mais chacun devrait la mettre à jour, et pouvoir vivre en harmonie avec elle. Nous travaillons sur l’Intime, c’est-à-dire votre propre inconscient circonscrit dans les limites de votre corps, plus intime que votre propre intimité. C’est une relation de pleine confiance, mais avec le contrôle réciproque.

A ce titre, nous ne pratiquons le massage à 4 mains MT4M qu’avec les personnes ayant fait un travail psychologique et énergétique avec Soraya, et de Chemin de vie et de Constellation familiale par la Kabbale générationnelle avec Eric. Pour viser le résultat le plus juste, au-delà de nos obligations de moyens, le Présent fait loi, nous obligeant à être les bons thérapeutes au bon moment avec les bonnes personnes.

Nous sommes incarnés, il faut être dans son corps. Si nous le fuyons, c’est par coupure et souffrance émotionnelle. Le corps est notre seul royaume : à nous d’en être le roi, la reine.
Le fondement et le but de l’Arbre des Séphiroth est bien Malkhouth, le Royaume, le monde, le corps.
Jésus-Christ n’annonçait-il pas il y a 2000 ans déjà : « le Temple sera détruit, mais mon Corps ressuscitera » ? «Détruisez ce temple, et, en trois jours, moi je le relèverai» (Jn 2, 19).

« Osons enfin la Guérison »
avec le Massage Thérapeutique à 4 mains (MT4M)
1 heure, 160 € en espèces

avec Soraya MELTER (Psychologue clinicienne, Thérapeute, Energéticienne, Enseignante Qi Gong),
et Eric LE NOUVEL (Thérapeute, Conseil Chemin de vie, Constelleur familial et Kabbaliste).

L’idée est de faire participer les archétypes du Père et de la Mère, du Fils et de la Fille, réunis en final dans l’alignement en vue de la guérison du « corps émotionnel inconscient de l’Enfant souffrant ». Notre démarche se veut typiquement jungienne, vous aider à vous relier par notre intermédiaire aux Parents d’en-haut, afin de réparer votre relation avec ceux d’en-bas, sans oublier le couple intérieur transmis.

Le résultat correspondrait entre autres à l’Eclair fulgurant de l’Arbre des Sephiroth à travers les plans de l’Emanation (spirituel), Création (intellect), Formation (inconscient), et Action (corps). Soit la concrétisation d’un processus d’intention (Kavanah) en Kabbale opérative universelle. Et non pas d’une certaine Kabbale juive extatique, mystique et magique, à la mode, et loin du vrai Sujet.

Bien entendu, si celle-ci est le contenant de la Tradition cachée, parlons maintenant du contenu de notre démarche en lien aussi avec l’acupuncture asiatique, en pleine convergence vitale. Ici, Torah, Kabbale et Tao font bon ménage : pas de principes sans énergie, et pas d’énergie sans principes. Tout est dit.

Le dernier enseignement du célèbre Rabbi Shimon BAR YO’HAÏ, Rabbin galiléen martyr sous l’occupation romaine en Palestine-Israël (I°- 2° siècles), fondateur symbolique du corpus de la Kabbale avec le Sepher Ha-Zohar, est l‘Idra Zouta Kadicha, la révélation du Tout-Puissant.

Il y est question de l’Unité Sephirothique Hochmah – Binah (Loi du Père et Loi de la Mère) pour l’accomplissement de la Bénédiction sur Terre.

« Le Père, c’est l’esprit caché dans l’Ancien des jours, en qui est enfermé cet air très pur. Ce dernier s’unit à la flamme qui sort de la Lampe éclatante, cachée dans les entrailles de la Mère. Quand les deux sont assis, un Crâne puissant sort et il s’étend des deux côtés. De même que l’Ancien sacré se manifeste par trois têtes n’en formant qu’une, ainsi toutes choses se manifestent par trois têtes, comme nous l’avons dit. Une rosée tombe de la Tête blanche sur la « Petite Figure ».
Cette rosée est de deux couleurs; c’est elle qui féconde le champ des« Pommiers sacrés », et c’est avec elle qu’on prépare la manne des justes dans le monde futur. C’est elle qui ressuscitera les morts. Cette manne, préparée avec la rosée céleste, n’est tombée qu’une seule fois sur la terre, pendant que les Israélites étaient dans le désert. Elle ne s’est pas renouvelée depuis.
L’Ancien les nourrit de cette région, ainsi qu’il est écrit : « Voici que je ferai pleuvoir pour vous du pain du ciel. » Et ailleurs : « Et Dieu te donnera la rosée du ciel. »

« Rabbi Siméon leva ses mains, il se réjouit et dit: C’est le moment de révéler (un mystère), et tout a besoin de ce moment (propice): Nous avons appris qu’à l’heure où l’Ancien sacré voulait établir tout, il établit dans les régions suprêmes quelque chose comme mâle et femelle. Dans l’endroit où sont contenus le mâle et la femelle, ils ne subsistent que par un autre état de mâle et de femelle. Et cette Sagesse qui contient tout, lorsqu’elle se manifeste et resplendit grâce à l’Ancien sacré, elle ne brille que sous la forme de mâle et de femelle.
Cette Sagesse se manifeste; elle produit Binah (intelligence); il y a donc mâle et femelle, car Hochmah (Sagesse) c’est le Père, et Binah (Intelligence) c’est la Mère. Ils sont les deux plateaux d’une balance dont l’un est mâle, l’autre femelle. C’est grâce à eux que tout est constitué sous la forme de mâle et de femelle. Sans la Hochmah, il n’y aurait pas eu de Commencement, puisqu’elle est le Père des pères, l’origine de tout. Quand l’union s’opère, la foi naît et se répand dans le monde.
Dans le livre d’exégèse de Rabbi Abba l’Ancien, il est dit : Qu’est-ce que Binah ? Binah est produit par l’union du Yod et du Hé, comme son nom l’indique : Binah (Ben-Iah, fils de Dieu); c’est la perfection de tout. Quand les deux sont unis et que le Fils est avec eux, la synthèse parfaite est réalisée; car ainsi se trouvent réunis le Père, la Mère, le Fils et la Fille. Ces paroles ne sont révélées qu’aux grands saints qui peuvent pénétrer dans les voies du Saint, béni soit-il, sans dévier à droite ni à gauche (…).
(© Ed. OTSAR)

NB : Lag Baomer, la Hiloula de Rabbi Shimon Bar YO’HAÏ.

Le protocole du MT4M est le suivant :

– Avant de venir, douche au produit de lavande Weleda Aroma Shower Relax, par 2 fois chez vous.
NB : les femmes peuvent aussi en profiter pour faire un masque à l’argile.
– Prière de la Torah d’introduction en hébreu-français, en nommant votre nom ainsi que celui de vos parents.
– Nous vous masserons aussi à l’huile de massage biodynamique Weleda, Arnica, et/ou Citrus, et/ou Argousier.
– Selon chaque situation, l’usage de moxas sur les points d’acupuncture adéquats.

Annexe (Extraits)
« Le corps, lieu vivant de la présence » © Agnès FAVARD


(Colloque ITREC « Corps et Conscience » 20/21-03-1993)

Je voudrais tenter d’évoquer le corps en tant que lieu vivant, en tant qu’espace de présence au monde… Ce corps qui n’est pas autre chose que le « lieu de Dieu », lieu sanctifié par la qualité de conscience qui l’anime. Lieu, c’est à dire espace, réceptacle tangible de l’indicible. Et comment dire l’indicible d’une présence saisie dans une forme ? Toute parole posée n’a-t-elle pas déjà trahi ce qui ne saurait être enclos dans les limites du langage ? Je ressens qu’il y a une sorte d’inadéquation radicale à parler du corps pour autant que précisément il se donne à notre connaissance sans mots. Car, s’il se manifeste à nous sous une infinie variété de langages, il n’a cependant pas de mots pour se dire. Sa parole, c’est sa chair. C’est étrange d’ailleurs, cette parole humaine, porteuse de mots qui vont donner du sens, cette parole qui n’est pas intrinsèquement constituante du corps puisqu’elle est greffée, apprise, acquise par la civilisation, et qui cependant doit emprunter l’appareil du corps pour s’exprimer.

Alors, il s’agira plutôt ici d’évoquer le corps, de tenter d’en rendre un écho sensible, une nuance, un goût particulier, en ayant recours à la langue des poètes. Il s’agira d’une invitation à voyager dans ce mystère de l’indicible du corps, qui reste de toutes façons plus fort que toutes nos envies de dire ou d’expliquer. Au fond, le dicible, c’est toujours le détail, le fractionné, le partiel. Comment dire le mouvement du vivant dans sa plasticité, dans son entièreté si ce n’est en prenant le parti du rêveur, du créateur d’images ?

Imaginons que nous allons former une sorte de constellation poétique autour du corps qui serait une invitation à la rêverie au sens où Gaston BACHELARD entend la rêverie et lui confère, comme à la poésie, une aptitude à réinventer l’homme. Et peut-être que réinventer un lien, refaire alliance entre le corps et la conscience, c’est précisément réinstaller le primat de l’imaginaire du Mundus Imaginalis.

« L’homme est un être à imaginer, nous dit BACHELARD, le rêveur est un rêveur de monde. Et l’essentiel de la rêverie est anima, vie tranquille, c’est la femme en nous, ce qui nous est le plus naturel, le plus enclos, le plus profond. Le rêveur parle au monde, et voici que le monde lui parle ».

Mon corps est un espace. Un peu d’espace inscrit dans du temps.

Dans mon corps, il y a le haut, il y a le bas, il y a la gauche, il y a la droite. Ou encore, il y a la terre, il y a le ciel, il y a le passé, le présent, il y a le futur. Ma chair est venue donner une terre au ciel de l’esprit. Terre vivante, accueillant en elle le mouvement même de la vie dont le propre est de naître, de croître, de se devenir, en conscience, c’est à dire en accompagnant, d’une présence simple et entière, le lent mouvement de sa danse.

C’est qu’il s’agit d’aller dans le mouvement et en même temps de se tenir au centre, c’est à dire être là, coïncider avec ce corps ici et maintenant, renforcer cette présence et venir mettre un peu plus d’être dans l’exister.

Mon corps est un outil avec lequel je peux vivre à l’extérieur, et c’est aussi un lieu que je peux travailler de l’intérieur. C’est un espace que je peux investir d’une certaine qualité d’âme et qui peut devenir alors un espace sacré, un espace consacré par la conscience qui vient y rayonner. A la rencontre du haut du bas, de la droite et de la gauche, au centre, au point de conjonction de l’espace et du temps, s’ouvre la fulgurance du présent. « Un présent qui n’a pas révélé son goût, c’est comme de l’éternité pliée » nous dit Jean COCTEAU. Ne sommes-nous pas souvent en exil de la présence, coupés du simple sentiment d’être quand le lien entre le corps et la conscience est perdu ?

Voici ce que nous dit l’écrivain Christian BOBIN :
« Tout est là. Vous avez du silence, de l’espace et du temps. Vous avez tout ce qui fait l’agrément de la vie quand la vie manque. Tout est là, sauf vous. Vous appelez cela : la perte du goût. C’est un nom comme un autre, c’est un nom par défaut. C’est un nom équivalent à tous ceux que vous pourriez trouver, qui n’en diraient pas plus. Le temps passe désormais sans vous, c’est-à-dire qu’il ne passe plus, il s’entasse…
Vous êtes en retard sur vous-même, vous n’êtes pas encore né, vous n’êtes personne…
D’autres fois, c’est l’inverse. La présence silencieuse recouvre tous les mots.
La présence immédiate de chair et de souffle.
L’esprit s’éveille au creux du corps, au tronc du souffle, aux racines de la chair. »

En accueillant la parole du poète, nous pouvons sentir combien l’esprit se donne dans le sein même de la chair et combien cette rencontre est à vivre non pas comme une contradiction mais comme un possible.

Ce corps que nous avons et que nous sommes tout à la fois fait de nous des êtres frontaliers, situés dans cette position terrible entre le dehors et le dedans, le visible et l’invisible, et c’est précisément en reliant ces deux dimensions que nous pouvons participer du vivant.

« Le corps est entre l’avoir et l’être, il peut devenir, pour l’être humain, ou bien une tentation d’avoir ou bien une tentative d’être » (Gabriel MARCEL).

Au fond, notre corps est porteur d’essentiel, d’une essence qui nous est singulière et que ne peut se révéler que par l’expérience des sens, du corps pleinement vécu. Comme le disait Saint Augustin : « tout est spirituel jusque dans le corps et charnel jusque dans l’esprit. » Alfonso CAYCEDO, créateur de la Sophrologie, nous rappelle à sa manière la même chose à savoir : « La clef de la conscience est dans l’organique et la clef de l’organique est dans la conscience ». Une conscience qui ne se prouve pas, mais qui s’éprouve…


Ainsi, au carrefour du corps et de la conscience, pouvons-nous envisager une véritable phénoménologie de la présence où l’alliance de notre corps avec nous-mêmes deviendrait un acte de conscience libre.

Ne dit-on pas « faire acte de présence » ? Il s’agit bien là de se situer dans une exactitude qui précisément « fait phénomène », à la conjonction de ces deux instances, corps et conscience, dans une sorte de présentification à soi-même et au monde, capable d’insuffler du « corps » à la conscience et de la « conscience » au corps.

Vivre son corps, première étape sans doute dans notre cheminement ontologique. Geste de la conscience qui, se mettant en mouvement, fait retour vers l’être, et vient ordonner « l’informe » qu’elle épouse. Conscience incarnée, corporalisée, et par elle, corps sanctifié, capable d’accueillir le mystère de « l’Autre ». (Autre que lui et cependant Unique, dans les noces de l’instant).

Elle est là l’alliance ! Quand la conscience assiste aux retrouvailles de nous-mêmes avec qui nous sommes dans nos profondeurs, avec ce qui nous fonde essentiellement, singulièrement, dans notre chair, et qui perdure travers la pluralité de ce qui se donne à vivre.

Notre corps est fait de tant de lieux chargés d’une tonalité, d’une goût spécifiques, que nous pouvons aller rencontrer, et qui ne demandent qu’à se présenter à nous dans leur évidence. Et nous sommes tissés de ce qui tisse l’univers… Les éléments sont en nous :

« Plus je prends de l’altitude, plus je m’éloigne de Dieu. Dieu est dans le ventre de la terre.»
Ici, l’essence est densité, mystère des profondeurs.

Ainsi, chaque élément laisse en nous sa trace, comme un écho venu d’ici et d’ailleurs tout à la fois, écho et signe notre appartenance à l’univers.

A l’orée de ce mystère, au bord même du silence, là où les mots offrent d’autant mieux leur sens qu’ils s’allègent et se raréfient, se tient, une et dénudée : la présence. A la croisée de l’espace et du temps, celle là seule, inscrite dans notre chair comme une inlassable tentative d’éternité, creuse l’invisible sillon de l’instant.

« Paix, joie, vastitude pour celui qui s’est rejoint et jouit de sa lumière à l’intime du noyau. »
(Charles JULIET).

© Eric LE NOUVEL et Soraya MELTER

Pour prendre RV, contacter Soraya. Merci.
Attention, beaucoup y prennent goût et reviennent…
Les places des élu(e) sont donc limitées.

TEMOIGNAGES

« Bonjour Eric,
Ce message pour vous dire que j’ai réellement senti un avant/après depuis le soin à 4 mains.
J’ai retrouvé de l’énergie, de l’élan, je me suis engagée dans plusieurs projets depuis…
Bref je suis ravie de ce que vous avez fait, libéré et permis d’advenir !
Un grand merci ! 🙏🏼
Belle journée ! 🌷 »
Marion M. (avril 2026)