LA CONSTELLATION FAMILIALE, ANALYTIQUE ET ECRITE, PAR LA KABBALE GENERATIONNELLE selon Eric LE NOUVEL
« Qui paie ses dettes s’enrichit… »
- La loi de l’Inconscient
Commençons par le commencement, c’est-à-dire l’Inconscient, qui s’avère toujours plus Intime que l’intimité elle-même.
Dans la pensée occidentale, l’alpha de l’expression de cette histoire, nous animant individuellement et collectivement, remonte au fameux mythe fondateur ou Allégorie de la Caverne, issue de La République
de Platon. Même si son enjeu est philosophique, l’expérience du bien, elle renvoie aussi de fait à nos profondeurs qui animent toutes nos projections mentales. Pensez donc : « cette allégorie met en scène des humains enchaînés et immobilisés dans une caverne. Ils tournent le dos à l’entrée et voient non pas les objets, mais les ombres des objets qui passent devant cette entrée et sont projetées contre le mur.
Ils croient voir la réalité, alors qu’ils n’en voient qu’une projection. »
Cette puissance de l’illusion, digne de la Maya hindouiste, a été par exemple reprise au cinéma par le célèbre et dernier film Eyes wide shut de Stanley KUBRICK (1999) dans sa trame de l’obsession sexuelle, ou Mal de pierres de Nicole GARCIA (2016), etc.
Mais, le monde platonicien des Idées résonne aussi avec celui des Morts, tel que le décrit le temple antique du Nécromantéion de l’Achéron en Epire (Grèce), dans son processus de prise de contact avec l’âme des ancêtres afin de régler certains problèmes familiaux, et de progresser. On retrouve là l’idée archétypale du labyrinthe initiatique pour arriver au Centre, la lumière, en traversant ses propres ombres.
Ainsi, la psychogénéalogie remise à l’honneur par Anne-Ancelin SCHUTZENBERGER avec son célèbre
Aïe mes aïeux (1988) renoue de fait avec toute cette tradition antique. Tout comme le grand Carl JUNG avait revisité les mythes grecs pour élaborer ses propres théories sur l’Inconscient collectif.
En Afrique notamment, les croyances du monde ancien demeurent avec les guérisseurs traditionnels interrogeant les groupes familiaux et le Fétiche (l’âme collective vampirisée par la puissance tellurique), afin de trouver des solutions pour les possédés. Ainsi, en Haïti, perdure la tradition vaudou du Zombi. Comme dans la littérature juive (cf. Isaac BASHEVIS SINGER, etc.), celle du Dibbouk, typiquement ashkénaze polonaise. Toutes deux nous indiquent avec entêtement, la rémanence du fantôme générationnel dans la psyché humaine à travers les époques (voir § 4).
Le célèbre et génial Alejandro JODOROWSKY, chilien mais aussi descendant de rabbins ukrainiens,
avait aussi apporté en son temps son talent multiple à cette renaissance symbolique. Aujourd’hui, après
une génération, avec le croisement avec la psychanalyse (Didier DUMAS, Bruno CLAVIER…), il n’est
plus question que de « Constellation familiale ».
Mais de quoi parlons-nous précisément ? (voir §3).
- La Dette générationnelle
Selon les différentes traditions, un destin familial se jouerait de 3-5 générations (Bible), jusqu’à 8-10 générations (Chine). Pour cela, dans le cadre d’une Constellation Familiale (CF), nous devons remonter au moins jusqu’aux AR Grands-Parents (jusqu’au petits-enfants : 5 générations) de chaque lignée paternelle et maternelle afin de dévoiler les mécanismes descendants implacables de causalité-conséquence.
Car, en y regardant de près, une famille est un groupe se reproduisant dans le temps avec ses propres lignes de force, de faiblesse, de résilience et de rédemption. Tout en redistribuant successivement les cartes et les rôles positifs et négatifs. Mais en bonne comptabilité, il y a toujours en final un solde à constater, et à payer individuellement, la fameuse dette générationnelle, plus explicite que le vague concept bouddhiste de « karma. »
Bien entendu, chaque famille bénéficie d’abord de la force de vie de ses ancêtres, du côté positif de l’héritage, les mécanismes de survie, bonheur et réussite, mais aussi de toutes ses tares, faiblesses et transgressions en tous genres cachés dans les tabous et non-dits.
Tant qu’il y a la vie, il y a de l’espoir, même dans les situations les plus difficiles. C’est cela croire en son destin, entre lumières et ombres. La dualité Bien-Mal de la Bible à réexpliquer en accompli-inaccompli, bénédiction-malédiction, car inhérente à la condition humaine quelle que soit son évolution exponentielle.
La Dette reste le sujet le plus tabou des familles et de la société. Elle est le serpent de mer de notre bonne et mauvaise conscience. Un peu à l’image de celle de nos Finances publiques, pendant longtemps minorant le Déficit, jusqu’au moment où le vase déborde. Sujet brûlant enfin d’actualité. L’Inconscient dicte sa loi dans nos vies, et nous négocions en permanence un compromis avec notre dette, comme dans la vie politique. Qui l’eut cru ?
D’abord, quelle pièce karmique, dans quel allant-devenant de bénédictions-malédictions, se joue ici et là, et ce depuis des lustres ? Il existe une véritable catégorisation des profils des familles dévastées par le fantôme (fausses couches et IVG), l’inceste, la frénésie émotionnelle – sexuelle, le viol, le suicide, le meurtre, la culpabilité, le vol, la captation d’héritage, etc, etc.
Tôt ou tard, vers 40-50 ans, le passé familial nous rattrape, et nous devons le mettre au clair avec la bonne personne, au bon moment, afin de progresser.
Telle génération garde le(s) secret(s) dévastateur(s).Telle autre le(s) dévoilera et cherchera à s’en libérer.
Ainsi se pose la mission théorique de chaque génération, la rédemption, accomplie ou pas.
Sinon, la dette est transmise aux descendants. Non réglée, au bout de 3-4 générations, elle devient alors une pathologie de lignée.
Alors, sur la terre comme au ciel, au travail ! Chrétien ou pas, riche ou pauvre, chacun porte sa croix comme part d’humanité. Qu’on se le dise. Pour « pardonner », il faut d’abord connaître et prendre conscience.
Notre drame intime est psychologique : notre dette change notre rapport à la réalité / normalité. Chacun est enfermé plus ou moins dans la grotte de ses propres schémas. Et nous n’avons toujours pas découvert, sauf dans les promesses des affabulateurs, comment faire table rase du passé. Le conflit Jacob-Esaü dans la Torah, les 12 Travaux d’Hercule, etc. ne font que nous réciter depuis des siècles le lancinant conflit intime permanent entre l’âme animale et l’âme spirituelle.
Plus que jamais, cette équation sera d’actualité. L’éternel démiurge Homo Sapiens, représenté aujourd’hui par Elon MUSK, s’affranchira-t-il de toutes ses contradictions et contraintes grâce à son évolution technologique pour devenir enfin Homo Deus ? En vérité, tout est cyclique. Rien de nouveau sous le soleil
et la lune dans l’espace-temps qui est le nôtre.
Pour l’heure, nous devons vivre entre destin et liberté, en payant notre dette, de préférence à crédit et le plus sereinement possible. En particulier, entre la mort des parents (la première déchirure) et notre propre fin (la dernière déchirure).
- La Constellation Familiale (CF)
Au départ de la psychogénéalogie, une CF est l’analyse d’une structure familiale via son arbre généalogique permettant de révéler la pièce cachée qui se joue (in)consciemment entre les générations. Une trame d’évènements fréquentiels et récurrents peut se cartographier sous forme de tableau (génogramme), permettant alors l’analyse transgénérationnelle.
Notre époque, tournée vers la consommation, le développement personnel, le narcissisme, les bonnes vibrations, le sens commun habituel, etc. ne court certes pas après ce type de vérité. Ni la religion catholique d’ailleurs, malgré le symbole explicite et génial (osons le dire à la fin de l’ère des Poissons) de l’incarnation dans la croix de Jésus-Christ, comme signe de la mort-résurrection nécessaire dans l’existence. La grâce reste gratuite, mais la Dette, le fameux Péché originel, se paye toujours, que voulez-vous. Car la loi de Jacob, le judaïsme, la vraie religion de Saül – Paulus (Saint Paul), disciple du Pharisien Ben Gamliel, et de Yeschouah Ha-Nazir (le Jésus-Christ originel), est un vrai combat sur terre comme au ciel : en particulier avec l’herméneutique, la science de l’interprétation.
Ceci étant, plusieurs modèles de CF ont vu le jour, et actuellement, l’un ayant le vent en poupe, impose médiatiquement son offre et la rend pratiquement générique. Il devient utile de clarifier cette offre et d’en connaître les différences.
La Constellation familiale et systémique est une méthode de thérapie familiale transgénérationnelle développée dans les années 1990 par Bert HELLINGER, ancien prêtre allemand, notamment missionnaire chez les Zoulous (et pour cause !). Elle est basée sur la mise au jour de l’inconscient familial par le biais de jeux de rôles et de psychodrames qui auraient le pouvoir de résoudre certains conflits, ou du moins déjà de les dévoiler en les mettant en forme dynamique.
Cette technique est mise en avant dans la série turque sur Netflix (saisons 1 – 2022 – et 2, bientôt 3),
Le chemin de l’olivier, au succès international amplement mérité. Après celui d’En thérapie (1 – 2021 – et 2) sur Arte, la société civile semble plus que jamais prête à évoluer en ce domaine, toutes proportions gardées.
« Une CF n’est pas une psychothérapie », mais un dévoilement ponctuel de la pièce qui nous anime, nous met en garde Marie-Thérèse BAL CRAQUIN (ULESI), autre papesse de la CF systémique et cette fois méthodologique. En effet, il faut un maître d’oeuvre dans l’analyse transgénérationnelle, pour la gérer efficacement du début à la fin.
Sans surprise, cette méthode originale en dérange plus d’un à mauvais et à juste titre.
D’une part, notre société standardisée, marchande, et intolérante a banni l’inconscient, et croit fermement que la science et la technologie vont tout résoudre.
Quand Frédéric NIETZSCHE annonçait « la mort de Dieu » – Le gai savoir (1882) – ne parlait-il pas aussi
du refoulement de l’Inconscient au même titre que de la croyance, préfigurant les drames majeurs du 20° siècle ? Pourtant, à notre époque, la connaissance progresse sur l’ADN, dont les initiales sont les mêmes celles d’ADONAÏ, Dieu d’Israël, rappelons-le.
Notons que les 4 niveaux de notre structure psychique sont depuis belle lurette intégrés dans le Livre de la Genèse. Le fameux Jardin de la Connaissance du Bien et du Mal concerne le PARDÈS, constitué de quatre plans : P-R-D-S :
- Pschat, le sens littéral,
- Remez, le sens symbolique,
- Drash, le sens allégorique,
- Sod, le sens mystique / la Face cachée de Dieu : de fait l’ incontournable Inconscient, surgissant selon son moment opportun, et sa logique de dévoilement, dans les familles comme dans la société civile (cf. affaires #MeToo, Gérard DEPARDIEU, Jeffrey EPSTEIN, etc.)
- Le cas du Fantôme générationnel
2024 : 251 270 IVG, 15% de fausses couches, et combien de fantômes ?
La salubrité mentale est une responsabilité individuelle et collective, et ne peut reposer uniquement sur un système médical déjà largement débordé. Des faits divers nous alertent régulièrement sur un nombre croissant de déséquilibrés passant à l’acte meurtrier. Inutile de (re)voir La nuit des morts-vivants (1968) :
il suffit de se promener dans la rue et d’observer, ou de consulter l’actualité.
L’IVG revient régulièrement comme sujet de société, désormais inscrite comme un droit dans la Constitution (2024). Mais les principales intéressées, et les féministes, réalisent-elles qu’une IVG ou une fausse couche crée systématiquement une rupture dans l’équilibre psychique et inconscient (trans)générationnel d’une mère et d’une famille ? Les Africaines de l’Ouest le savent bien : « quand un enfant disparait, il revient » – en particulier la génération suivante dans un cercle infernal.
Ainsi, d’une part les IVG. Et l’autre part les fausses couches ?
« Environ 20 à 30 % des femmes enceintes présentent des saignements au moins une fois au cours des 20 premières semaines de grossesse, et près de la moitié de celles-ci font une fausse couche. »
« Paru dans la revue scientifique The Lancet, un rapport compilant plusieurs études internationales conclut que 10,8% des femmes ont déjà vécu une fausse couche. Les auteurs du rapport estiment que 23 millions de fausses couches se produisent chaque année dans le monde, soit environ 15% du total des grossesses. »
Beaucoup de troubles comportementaux existent dans générations pour ceux et celles qui à juste titre peinent à trouver leur vraie place dans la fratrie, la famille et la société.
Ainsi, le combat psychologique des nouveaux-nés est aussi important que la droit des femmes.
Alors, advienne que pourra pour les unes et les autres.
Mais vu l’état de santé mentale en dégradation constante de notre société, nous sommes encore bien loin du compte. Comment croire qu’avec 251 270 IVG en 2024, plus 15% des grossesses converties en fausses couches, que les fantômes se soient pas légion dans la société civile ?
A titre d’exemple, l’un parmi de nombreux autres, souvenez vous de Mohamed MERAH, le tueur en série franco-algérien de Toulouse liquidé en 2012. Son âme dévorée par les psychopompes d’Al-Qaïda l’était vraisemblablement déjà par les fantômes de la guerre d’Algérie, etc.
La force du fantôme, comme historiquement dans la croyance populaire celle du diable, ne réside-t-elle pas pas dans le fait de croire qu’ils n’existent pas ?
Si la Dette encore et toujours reste le sujet le plus tabou de nos existences, que dire alors du Fantôme générationnel qui règne en maître sur une bonne partie de nos destinées ? A ce titre, en Occident, le Dibbouk se révèle un mythe fondateur issu du monde ancien, à la fois spécifique à l’ADN ashkénaze polonais, et au judaïsme (dialectique avec la Devekout, transmission divine), et en final à portée universelle.
La spécificité du fantôme générationnel, véritable structure psychique autonome engrammée, est de prendre la place des vivants qui se retrouvent alors en exil, comme autant d’enfants de remplacement. Souvent condamnés à l’isolement, la solitude, la folie et la mort, dans l’incompréhension de l’entourage, et l’indifférence du monde. Néanmoins, quand le temps psychologique est consommé et advenu, cette dette spécifique peut se solder en grande partie. Le parasite s’en va, et chacun reprend alors sa vraie place. Les résultats peuvent alors être tangibles, voire spectaculaires. Ainsi, plusieurs femmes, bloquées dans leur maternité par la dette du fantôme générationnel répétitif, ont pu enfin engendrer à la suite de mes soins – je peux en témoigner.
Personnellement, je suis issu d’une famille dévastée par les fantômes dans les deux lignées. Ma mère Micheline, m’a donné comme second prénom, celui de son frère mort Michel. En tant que fils cadet porteur de la lignée maternelle, j’ai hérité de l’ADN ashkénaze polonais de l’AR grand-mère BAUME, et aussi sépharade ancien cachés, se manifestant parapsychologiquement par périodes, en me guidant comme un véritable Dibbouk, jusqu’au Camp d’Auschwitz-Birkenau, pour accomplir la vie du disparu et la dette des ancêtres, encore inexpliquée.
Né dans une famille catholique pratiquante, je suis devenu progressivement « l’autre » – cf. Gérard de NERVAL « je suis l’autre » (1854) – cf. Arthur RIMBAUD « je est un autre » (1871) – Aher l’autre, le 3° Rabbin du PaRDèS au degré du DRaSCH. Quant à moi, je devins Yaacov Bar Shem (Jacob le fils du Nom, du Juif), après avoir failli mourir trois fois face à l’Ange d’Israël.
Mon Dibbouk devenu familier me donnant à la cinquantaine la légitimité successorale (programme de l’Ange NITHAEL) pour accéder à la Torah et entrer dans la Kabbale, pour pouvoir enfin payer ma dette pour de bon. Et faire la paix avec l’Ange. Quitte à en faire profiter les autres dans un pacte de rédemption, la guérison du fantôme.
NB : le cas du Dibbouk-Lilith (*), suggéré par Rabbi NAHMAN de Breslev : le camp de « L’Autre Côté », les forces de l’Inconscient primordial.
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Rappels de quelques fondamentaux de la CF
Le fils – la fille Aîné(e) porte la lignée paternelle. Mais, l’aîné mâle est lié à sa mère.
Le Cadet – la cadette porte la lignée maternelle. C’est souvent un électron libre.
Le 3° enfant dit du Couple des parents porte les projections des 2 lignées.
Le 4° enfant devient le second Aîné(e).
Le 5° enfant devient le second Cadet – la seconde Cadette, électron libre.
Le 6° enfant devient le second 3° enfant dit du Couple des parents.
NB : en cas d’enfant mort, fausse couche, IVG, épanchement pendant la grossesse (décrochage d’un ovule jumeau fécondé), épanchement « démoniaque » (*), oeuf clair éjecté, pilule du lendemain, etc., l’ordre est perturbé : aîné (e) contrarié(e), cadet (e) contrarié(e), etc.
La 1° fille est liée au père. La seconde à la mère, et aussi électron libre.
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+ Les relations archétypales :
Les parents de nos parents sont nos parents archétypaux selon notre place précitée dans la fratrie.
A ce titre nous étudions leur interaction symbolique avec chaque membre important de la CF.
Pour naître, nous avons besoin de :
2 parents
4 grands-parents
8 arrière-grands-parents
16 arrière-arrière-grands-parents
32 arrière-arrière-arrière-grands-parents
64 Penta-grands-parents
128 Hexa-grands-parents
256 Hepta- grands-parents
512 Octa-grands-parents
1024 Enea-grands-parents
2048 Déca-grands-parents
En additionnant les 11 dernières générations, on obtient 4 094 ancêtres, tous nés environ 300 ans avant votre naissance ou la mienne.
Marie-Thérèse BAL-CRAQUIN explique ainsi notre loterie génétique par 23 chromosomes reçus dans chaque lignée paternelle (Y-ADN) et maternelle (mt-ADN). Le lien intergénérationnel s’établit comme suit :
AR Grands-parents
Grands-Parents
Parents
Enfants
- Un signe astrologique est à reconsidérer dans une logique transgénérationnelle par rapport aux générations précédentes. Un signe de Feu a un rôle moral pour redresser la génération précédente, un signe d’Eau gère le continuum des émotions, etc.
Pas de vraie analyse sans Constellation Familiale, la meilleure méthode pour décoder et démêler notre destin. Il nous encercle implacablement, mais un jour, parfois, nous pouvons encercler notre problématique pour la faire évoluer.
4. Ma propre méthode : la Constellation familiale selon la Kabbale générationnelle
Qu’on se le dise, dans l’analyse transgénérationnelle, comme dans toute vraie thérapie, pas de Click & Collect ! Mais plutôt, du temps, du travail, de l’acharnement, et de l’argent, sans vraiment compter.
Parfois, c’est une vie de travail. Beaucoup d’appelés, mais peu d’élus pouvant sortir vraiment de la Caverne de leur Inconscient. Une oncologue de Liège (Belgique) me confia un jour que seuls 30% de ses patients entrant fatidiquement dans son bureau étaient prêts à entendre que leur cancer était d’origine psychosomatique (la moitié des cas peut-être).
Chaque génération est en charge de la mission et de la rédemption, à savoir payer sa dette, entre les aïeux et les descendants. Au bout du chemin de vie, tel Moïse au Mont Nebo, une minorité (10% peut-être) verra sa Terre promise, mais n’y entrera pas (le paiement de sa dette). En prime, parfois, l’auréole des saints, avoir équilibré son inconscient par la connaissance et le travail sur soi, et dépassé son destin en le sublimant.
Certaines promesses du marché se vantent de pouvoir couper et se libérer de certains liens familiaux. Vrai, on peut rompre des relations toxiques, mais pas le schéma inconscient transgénérationnel. Nous préférons la promesse de se libérer des mémoires familiales, déjà en apprenant à les gérer.
Pour résumer, ma problématique du fantôme, me donne un don (accès direct à l’inconscient, ovomancie, etc.), me permettant de proposer une méthode originale de CF, mais uniquement en consultation individuelle. Afin d’être la bonne personne, avec la bonne caisse à outils, et au bon moment (MaZaL) voulu par la justice de la vie, Maître des Horloges et gage de réussite. Quand l’heure de la CF arrive dans une famille, tout bouge, les secrets sortent du placard, dans un accouchement de libération digne de la maïeutique de Socrate.
Dans ce temps psychologique advenu, la dette s’avère payée en grande partie. A ce titre, cette remise à zéro salutaire permettant de liquider ce qui doit l’être, grâce au passeur adéquat, devient réellement « thérapeutique. »
Etude de l’arbre généalogique : grâce à l’herméneutique (jeu d’interprétations) de la Torah et de la Kabbale, je peux sortir un génogramme pointu grâce à des raccourcis signifiants avec les dates de naissance / prénoms / décès / mariages / divorces, etc.
Le déterminisme apparent de la Kabbale, permettant seule par sa logique de remonter à la « cause des causes », cache en fait de façon codée l’inconscient immédiat issu de nos parents, et d’avant.
Il en sort la mise à jour des schémas fréquentiels de la transmission des dettes d’un groupe familial, se reproduisant au fil des générations avec ses ligne de force et de fautes, de l’exil à la rédemption.
Le résultat final est un document rédigé, imprimé et numérique, comprenant pour chaque personne : le code du chemin de vie – le programme de l’Ange de la Kabbale correspondant – la guématrie – la dette dans l’inclusion – la paracha / haftara (un plus pour les femmes) de naissance, voire de décès dévoilant le « jugement » final, etc. Ceci est un outil performant de prise de conscience à l’usage des générations, fourni écrit et clés en main.
Cette étude est un outil d’analyse puissant et indispensable à titre individuel et familial, à partager, transmettre, et mettre à jour dans la durée si possible.
Un investissement familial salutaire entre mission et rédemption de la condition humaine, dont les lois s’oublient facilement.
Compter pour 15 – 20 personnes étudiées dans l’arbre généalogique fourni – recherches en sus avec Généanet Premium – les séances de confirmation et d’analyse ( 5 x 2H, au moins 10 H), l’ovomancie croisée si besoin, = forfait de 350 – 500 € (30 personnes) en moyenne, payables 100 € / m.
NB : prix unitaire spécial en l’absence de dates : guématrie seule.
L’idéal serait partager les frais avec plusieurs membres de la famille, et de travailler ensemble. Mais, hélas, c’est rarement le cas.
NB : offre réservée à ceux ayant déjà fait leur thème de chemin de vie avec moi (130 €).
En référence, 10 séances chez un Psy compétent dans ce domaine, si vous le trouvez (ils existent)
= 10 x 60 – 100 €, soit une fourchette de 600 – 1000 €. Mais tout en paroles, rien d’écrit.
Quand vous faites un stage de CF, en général de 100 €/par jour, plus les frais de déplacement et de logement, il vous faudra un certain temps (années) et investissement (entre les centaines et les milliers d’euros) avant de commencer à voir le jour.
Quant à passer à la synthèse écrite : pour information, un biographe professionnel prend 150 € de l’heure. Une biographie coûte 2000 € en moyenne.
Un généalogiste prend au moins 30 € de l’heure.
Je vous propose une synthèse concentrée, en ligne, et souvent à domicile, ou à côté.
A vous de voir, la minorité consciente et agissante concernée. Ceci est mon art thérapeutique, à prendre ou à laisser. Seul le présent fait foi et fait loi. La vie vie n’est pas juste, mais hélas logique et déchiffrable.
Après le dévoilement de « l’enfer des bibliothèques », voici venu le temps des biographies et de leurs « enfers » : familles, je vous aime, je vous hais…
Sortons enfin des non-dits et autres tabous, grâce à l’étude et à la parole, et de cette dualité réductrice,
face au flux contradictoire et unitaire de la grande vie qui nous habite.
Merci de votre attention.
Eric LE NOUVEL
1/4/26
Témoignages sur l’expérience de ce type de Constellation familiale, la libération du Fantôme générationnel, etc…
THE FAMILY CONSTELLATION, ANALYTICAL AND WRITTEN, BY GENERATIONAL KABBALAH
according to Eric LE NOUVEL
« He who pays his debts grows rich… »
1. The Law of the Unconscious
Let’s begin at the beginning, that is, with the Unconscious, which always proves to be more intimate than intimacy itself.
In Western thought, the alpha of the expression of this story, animating us individually and collectively, goes back to the famous founding myth or Allegory of the Cave, from Plato’s Republic. Even if its focus is philosophical, the experience of good, it also refers, in fact, to our depths, which animate all our mental projections. Consider this: « This allegory depicts humans chained and immobilized in a cave. They turn their backs to the entrance and see not the objects themselves, but the shadows of objects passing before the entrance and projected onto the wall. They believe they see reality, when in fact they see only a projection. «
This power of illusion, worthy of Hindu Maya, has been echoed in cinema, for example, by Stanley Kubrick’s famous and final film, Eyes Wide Shut (1999), in its exploration of sexual obsession, or by Nicole Garcia’s from Coeur de Pierres (2016), etc.
But the Platonic world of Ideas also resonates with that of the Dead, as described in the ancient temple of the Necromanteion on Mount Acheron in Epirus (Greece), in its process of contacting the souls of ancestors in order to resolve certain family issues and progress. Here we find the archetypal idea of the initiatory labyrinth to reach the Center, the light, by traversing one’s own shadows.
Thus, psychogenealogy, brought back into the spotlight by Anne-Ancelin Schutzenberger with her famous Aïe mes aïeux (1988), reconnects with this entire ancient tradition. Just as the great Carl Jung revisited Greek myths to develop his own theories on the collective unconscious.
In Africa, in particular, the beliefs of the ancient world persist, with traditional healers consulting family groups and the Fetish (the collective soul vampirized by telluric power) in order to find solutions for those possessed. Thus, in Haiti, the Vodou tradition of the Zombie persists. As in Jewish literature (see Isaac Bashevis Singer, etc.), so too does that of the Dybbuk, typically Polish Ashkenazi. Both stubbornly point to the enduring presence of the generational ghost in the human psyche throughout the ages (see § 4).
The renowned and brilliant Alejandro Jodorowsky, Chilean but also a descendant of Ukrainian rabbis, also contributed his multifaceted talents to this symbolic renaissance in his time. Today, after a generation, with the intersection with psychoanalysis (Didier Dumas, Bruno Clavier, etc.), the only topic of discussion is « Family Constellation. » But what exactly are we talking about? (see §3).
2. Generational Debt
According to various traditions, a family’s destiny is shaped over 3-5 generations (Bible), up to 8-10 generations (China). Therefore, within the framework of a Family Constellation (FC), we must go back at least to the Great-Grandparents (up to the grandchildren: 5 generations) of each paternal and maternal lineage in order to uncover the relentless downward mechanisms of cause and effect.
For, upon closer examination, a family is a group that reproduces itself over time with its own lines of strength, weakness, resilience, and redemption. All the while, it successively redistributes the cards and the positive and negative roles. But in good accounting, there is always a balance to be settled, and to be paid individually: the famous generational debt, more explicit than the vague Buddhist concept of « karma. »
Of course, every family first benefits from the life force of its ancestors, from the positive side of the inheritance, the mechanisms of survival, happiness and success, but also from all its flaws, weaknesses and transgressions of all kinds hidden in taboos and unspoken truths.
As long as there is life, there is hope, even in the most difficult situations. That is what it means to believe in one’s destiny, between light and shadow. The duality of Good and Evil in the Bible needs to be reinterpreted as fulfillment and incompleteness, blessing and curse, because it is inherent to the human condition, regardless of its exponential growth.
Debt remains the most taboo subject for families and society. It is the Loch Ness Monster of our conscience, both good and bad. Much like our public finances, which for a long time downplayed the deficit, until the cup overflowed. A burning issue, finally back in the news. The unconscious dictates its law in our lives, and we are constantly negotiating a compromise with our debt, just as in political life. Who would have thought it?
First, what karmic drama, what interplay of blessings and curses, has been unfolding here and there for ages? There is a real categorization of the profiles of families devastated by the ghost (miscarriages and abortions), incest, emotional-sexual frenzy, rape, suicide, murder, guilt, theft, inheritance grabbing, etc., etc.
Sooner or later, around age 40 or 50, our family history catches up with us, and we must confront it with the right person at the right time in order to move forward. One generation keeps the devastating secret(s). Another will reveal them and seek to break free. Thus arises the theoretical mission of each generation: redemption, whether accomplished or not. Otherwise, the debt is passed down to descendants. If left unresolved, after three or four generations, it becomes a lineage-wide pathology.
So, on earth as in heaven, let’s get to work! Christian or not, rich or poor, everyone bears their cross as part of their humanity. Let’s be clear about that. To « forgive, » one must first know and become aware. Our personal drama is psychological: our debt alters our relationship to reality and normality. Each of us is more or less trapped in the cave of our own patterns. And we still haven’t discovered, except in the promises of fabulists, how to wipe the slate clean. The Jacob-Esau conflict in the Torah, the 12 Labors of Hercules, etc., have been reciting to us for centuries the persistent, nagging inner conflict between the animal soul and the spiritual soul.
More than ever, this equation will be relevant. Will the eternal demiurge Homo Sapiens, represented today by Elon Musk, free himself from all his contradictions and constraints thanks to his technological evolution to finally become Homo Deus? In truth, everything is cyclical. Nothing new under the sun and moon in our space-time continuum. For now, we must live between destiny and freedom, paying our debt, preferably on credit and as serenely as possible. In particular, between the death of our parents (the first rupture) and our own end (the final rupture).
3. The Family Constellation (FC)
Originating from psychogenealogy, a Family Structure Analysis (FSA) is the analysis of a family structure through its genealogical tree, revealing the hidden dynamics at play (un)consciously between generations. A pattern of frequent and recurring events can be mapped in the form of a chart (genogram), thus enabling transgenerational analysis.
Our era, focused on consumption, personal development, narcissism, good vibes, conventional wisdom, and so on, certainly doesn’t pursue this kind of truth. Nor does the Catholic religion, despite the explicit and brilliant symbol (let’s dare to say it at the end of the Age of Pisces) of the incarnation of Jesus Christ on the cross, as a sign of the necessary death and resurrection in existence. Grace remains freely given, but the Debt, the infamous Original Sin, is always paid, what can you do? For the Law of Jacob, Judaism, the true religion of Saul-Paulus (Saint Paul), disciple of the Pharisee Ben Gamliel, and of Yeshua Ha-Nazir (the original Jesus Christ), is a true struggle on earth as in heaven: particularly with hermeneutics, the science of interpretation.
That being said, several models of Christian faith formation (CF) have emerged, and currently, one, gaining considerable traction, is imposing its offering through the media and making it practically generic. It is therefore useful to clarify this offering and understand its differences.
Family and Systemic Constellation is a transgenerational family therapy method developed in the 1990s by Bert Hellinger, a former German priest, notably a missionary among the Zulus (and for good reason!). It is based on uncovering the family unconscious through role-playing and psychodrama, which are believed to have the power to resolve certain conflicts, or at least to bring them to light by giving them dynamic form.
This technique is featured in the Turkish Netflix series (seasons 1 – 2022 – and 2, soon to be 3), The Way of the Olive Tree, which has enjoyed well-deserved international success. Following the success of In Therapy (seasons 1 – 2021 – and 2) on Arte, civil society seems more ready than ever to embrace this approach, within reason.
“A CF (Family Coaching) session is not psychotherapy,” but rather a timely unveiling of the inner workings of our being, warns Marie-Thérèse BAL CRAQUIN (ULESI), another leading figure in systemic CF, this time focusing on methodology. Indeed, a facilitator is needed in transgenerational analysis to manage it effectively from beginning to end.
Unsurprisingly, this original method disturbs more than a few people, and rightly so. On the one hand, our standardized, consumerist, and intolerant society has banished the unconscious and firmly believes that science and technology will solve everything.
When Friedrich Nietzsche announced « the death of God »—in *The Gay Science* (1882)—wasn’t he also speaking of the repression of the unconscious, just as he was of belief, foreshadowing the major tragedies of the 20th century? Yet, in our time, knowledge is progressing regarding DNA, whose initials are the same as those of Adonai, the God of Israel, let us remember.
It should be noted that the four levels of our psychic structure have long been integrated into the Book of Genesis. The famous Garden of the Knowledge of Good and Evil refers to the Pardes, composed of four planes : P-R-D-S :
- Pschat, the literal meaning;
- Remez, the symbolic meaning;
- Drash, the allegorical meaning;
- Sod, the mystical meaning / the Hidden Face of God: in fact, the inescapable Unconscious, emerging at its opportune moment and according to its own logic of revelation, in families as well as in civil society (see the #MeToo cases, Gérard Depardieu, Jeffrey Epstein, etc.).
4. The Case of the Generational Ghost
2024: 251,270 abortions, 15% miscarriage rate, and how many ghosts ?
Mental health is an individual and collective responsibility and cannot rely solely on a medical system that is already largely overwhelmed. News stories regularly alert us to a growing number of unbalanced individuals committing murder. There’s no need to (re)watch Night of the Living Dead (1968): simply walk down the street and observe, or check the news. <
Abortion regularly resurfaces as a social issue, now enshrined as a right in the Constitution (2024). But do those most directly affected, and feminists, realize that an abortion or miscarriage systematically creates a rupture in the (trans)generational psychological and unconscious balance of a mother and her family? West African women know this all too well: « when a child disappears, it returns »—especially to the next generation in a vicious cycle.
So, on the one hand, there are abortions. And on the other, miscarriages?
“Around 20 to 30% of pregnant women experience bleeding at least once during the first 20 weeks of pregnancy, and nearly half of these miscarry.”
“Published in the scientific journal The Lancet, a report compiling several international studies concludes that 10.8% of women have already experienced a miscarriage. The report’s authors estimate that 23 million miscarriages occur worldwide each year, representing approximately 15% of all pregnancies.”
Many behavioral problems exist across generations for those who, quite rightly, struggle to find their true place within their siblings, family, and society.
Thus, the psychological struggle of newborns is as important as women’s rights. So, whatever happens, happens for both.
But given the constantly deteriorating state of mental health in our society, we are still far from achieving our goals. How can we believe that with 251,270 abortions in 2024, plus 15% of pregnancies ending in miscarriages, there are not many ghosts in civil society?
As one example among many, remember Mohamed Merah, the Franco-Algerian serial killer of Toulouse, killed in 2012. His soul, devoured by the psychopomps of Al-Qaeda, was likely already haunted by the ghosts of the Algerian War, and so on.
Doesn’t the power of the ghost, like that of the devil in popular belief, lie in the very act of believing they don’t exist?
If debt remains the most taboo subject of our lives, what then of the generational ghost that reigns supreme over a good part of our destinies? In this respect, in the West, the Dybbuk reveals itself as a foundational myth from the ancient world, specific to Polish Ashkenazi culture and Judaism (dialectically linked to Devekout, divine transmission), and ultimately universal in scope.
The defining characteristic of the generational ghost, a truly autonomous and deeply ingrained psychic structure, is that it takes the place of the living, who then find themselves in exile, like so many replacement children. Often condemned to isolation, solitude, madness, and death, amidst the incomprehension of those around them and the indifference of the world. Nevertheless, when the psychological time has passed and run its course, this specific debt can be largely settled. The parasite departs, and each person then resumes their rightful place. The results can then be tangible, even spectacular. Thus, several women, blocked in their motherhood by the debt of the repetitive generational ghost, were finally able to conceive following my care – I can testify to this.
Personally, I come from a family devastated by ghosts on both sides of the family tree. My mother, Micheline, gave me the middle name of her deceased brother, Michel. As the younger son carrying the maternal line, I inherited the Polish Ashkenazi DNA of my great-grandmother, Baume, and also ancient Sephardic DNA, hidden and manifesting parapsychologically at times, guiding me like a true Dybbuk to the Auschwitz-Birkenau camp, to fulfill the life of the deceased and the still unexplained debt of the ancestors.
Born into a practicing Catholic family, I gradually became « the other »—cf. Gérard de Nerval, « I am the other » (1854)—cf. Arthur Rimbaud, « I is another » (1871)—Aher the other, the 3rd Rabbi of the Pardès at the degree of Drash. As for me, I became Yaacov Bar Shem (Jacob, son of the Name, of the Jew), after nearly dying three times at the hands of the Angel of Israel.
My Dybbuk, now familiar to me, granted me, in my fifties, the rightful inheritance (the program of the Angel Nithael) to access the Torah and enter Kabbalah, so that I could finally pay my debt for good and make peace with the Angel. Even if it meant sharing this with others in a pact of redemption, the healing of the ghost.
NB: The case of the Dybbuk-Lilith (*), suggested by Rabbi Nahman of Breslov: the camp of « The Other Side, » the forces of the primordial Unconscious.
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+ Reminder of some fundamentals of Family Constellation
The eldest son/daughter carries the paternal lineage. However, the eldest male is linked to his mother.
The middle child/youngest daughter carries the maternal lineage. This child is often a free spirit.
The third child, referred to as the « parents’ couple » child, carries the projections of both lineages.
The fourth child becomes the second eldest.
The fifth child becomes the second middle child/youngest daughter, a free spirit.
The sixth child becomes the second third child, referred to as the « parents’ couple » child.
The first daughter is linked to the father. The second to the mother, and also a free spirit.
Note: In the event of a stillbirth, miscarriage, abortion, effusion during pregnancy (detachment of a fertilized twin), « demonic » effusion (*), blighted ovum, morning-after pill, etc., the order is disrupted: the eldest child is upset, the younger child is upset, etc.
+ Archetypal relationships
Our grandparents are our archetypal parents, based on our aforementioned birth order. As such, we study their symbolic interaction with each significant member of the family.
To be born, we need:
2 parents,
4 grandparents,
8 great-grandparents,
16 great-great-grandparents,
32 great-great-great-grandparents,
64 penta-grandparents,
128 hexa-grandparents,
256 hepta-grandparents,
512 octa-grandparents,
1024 enea-grandparents,
2048 deca-grandparents.
By adding up the last 11 generations, we obtain 4,094 ancestors, all born approximately 300 years before your birth or mine.
Marie-Thérèse Bal-Craquin explains our genetic lottery as follows: 23 chromosomes received in each paternal (Y-DNA) and maternal (mt-DNA) lineage.
The intergenerational link is established as follows:
AR Grandparents
Grandparents
Parents
Children
An astrological sign must be reconsidered within a transgenerational framework in relation to previous generations.
A Fire sign has a moral role in guiding the previous generation, a Water sign manages the continuum of emotions, and so on.
No true analysis is possible without Family Constellation, the best method for decoding and untangling our destiny. It relentlessly surrounds us, but one day, sometimes, we can encircle our problem to help it evolve.
4. My own method: Family Constellation according to generational Kabbalah
Let’s be clear: in transgenerational analysis, as in any true therapy, there’s no « Click & Collect »!
Instead, it requires time, work, dedication, and money, without really counting the cost. Sometimes, it’s a lifetime of work. Many are called, but few are chosen to truly emerge from the Cave of their Unconscious. An oncologist from Liège (Belgium) once confided in me that only 30% of her patients who fatally entered her office were ready to hear that their cancer was of psychosomatic origin (perhaps half of the cases).
Each generation is responsible for the mission and the redemption, namely, paying its debt, between ancestors and descendants. At the end of life’s journey, like Moses on Mount Nebo, a minority (perhaps 10%) will see their Promised Land, but will not enter it (the payment of their debt). As a bonus, sometimes, comes the halo of saints, having balanced their unconscious through knowledge and self-work, and transcended their destiny by sublimating it.
Some market promises boast of being able to sever and free oneself from certain family ties. True, one can break toxic relationships, but not the transgenerational unconscious pattern. We prefer the promise of freeing oneself from family memories, starting by learning to manage them.
In short, my experience with ghosts gives me a gift (direct access to the unconscious, ovomancy, etc.), allowing me to offer an original method of Family Connection, but only in individual consultations. In order to be the right person, with the right toolbox, at the right time (MaZaL), as ordained by the justice of life, Master of the Clocks and guarantee of success. When the time for CF arrives in a family, everything shifts, secrets come out of the closet, in a liberating birth worthy of Socrates’ maieutics.
In this psychological moment, the debt is largely paid. As such, this salutary reset, allowing for the resolution of what needs to be resolved, thanks to the appropriate guide, truly becomes « therapeutic. »
Family tree study: thanks to the hermeneutics (interpretive play) of the Torah and Kabbalah, I can produce a detailed genogram using meaningful connections between birth dates, first names, deaths, marriages, divorces, etc.
The apparent determinism of Kabbalah, which alone, through its logic, allows us to trace back to the « cause of causes, » actually conceals, in a coded way, the immediate unconscious inherited from our parents and even before. From this emerges the updated frequency patterns of the transmission of debts within a family group, reproduced across generations with its lines of force and transgression, from exile to redemption.
The final result is a written, printed, and digital document that includes, for each person: the Life Path code – the corresponding Kabbalistic Angel program – gematria – the debt within the inclusion – the birth parashah/haftarah (an added benefit for women), and even the death parashah revealing the final « judgment, » etc. This is a powerful tool for raising awareness across generations, provided in written form and ready to use.
This study is a powerful and essential analytical tool for individuals and families, to be shared, passed on, and updated over time if possible. A beneficial family investment, straddling the line between mission and redemption of the human condition, whose laws are easily forgotten.
For 15-20 people studied in the provided family tree – additional research with Geneanet Premium – confirmation and analysis sessions (5 x 2 hours, at least 10 hours), cross-ovomancy if needed, = package of €350-500 (30 people) on average, payable at €100/month.
NB: special unit price in the absence of dates: gematria only.
Ideally, the costs would be shared among several family members, and we would work together. But, unfortunately, this is rarely the case.
Note: This offer is reserved for those who have already completed their life path chart with me (€130). For reference, 10 sessions with a competent psychologist in this field, if you can find one (they do exist), cost 10 x €60 – €100, or a range of €600 – €1000. But this is all talk, nothing in writing.
When you attend a life path chart workshop, generally at €100 per day, plus travel and accommodation expenses, it will take a certain amount of time (years) and investment (between hundreds and thousands of euros) before you begin to see results.
As for moving on to a written summary: for your information, a professional biographer charges €150 per hour. A biography costs €2000 on average. A genealogist charges at least €30 per hour.
I offer you a concentrated synthesis, online, and often at home, or nearby.
It’s up to you, the conscious and active minority concerned. This is my therapeutic art, take it or leave it. Only the present moment is true and law. Life isn’t fair, but alas, it’s logical and decipherable.
After the unveiling of the « hell of libraries, » now comes the time for biographies and their « hells »: families, I love you, I hate you…
Let’s finally break free from unspoken truths and other taboos, through study and dialogue, and from this reductive duality, in the face of the contradictory yet unified flow of the great life that dwells within us.
Thank you for your attention.
Eric LE NOUVEL
April 2026
