GISELE PELICOT, NOUVELLE DINAH (FILLE DU JACOB BIBLIQUE VIOLEE A SICHEM) ?

Quelle pièce tirée de l’Intime, l’inconscient familial, plus intime que l’intimité elle-même, est inscrite dans le fait divers hors-normes de Gisèle PELICOT (GP) ?

Comment une honnête mère de famille a pu se laisser violer par son mari Dominique (le maître), père de leurs trois enfants, pervers absolu et de surcroit assassin ? La soumission chimique exercée pendant un cycle de 9 ans, 200 viols avec 70 complices, n’explique pas tout.

Alors, qui a des oreilles entende, pour tenter d’envisager le sens caché de cette histoire que l’on ne vous expliquera toujours qu’en surface dans l’ordre patriarcal et global du sens commun. Seule la Kabbale générationnelle pourrait vous donner les clés interprétatives suivantes du Secret.

Née le 7/12/1952, avec le feu moral du Sagittaire, GP traverse un chemin de vie 9 / 18 : amour pour autrui, sens de l’humanité, conscience de l’universel, sous la main protectrice de Dieu – qui est Force de Vie (18) – (חי), le sacré dans le vivant. Mais souvent avec risque de trahisons.

+ Programme de l’Ange HAHASIAH – Panacée / N°51 :
– Contemplation des choses divines. Pureté émotionnelle.
– Accès aux mystères de la Sagesse. Médiumnité.
– Don pour accéder aux forces naturelles et de remettre en place l’ordre.
– Prise en compte de l’origine psychosomatique des maladies.
Sublimation des désirs. Action de rédemption.
Guérison de soi et pour autrui.

+ Sentier Séphirotique NETZAH – HESED :
Equilibrer la créativité-sensualité (dans le vaste prisme de la féminité – Féminin spirituel) et la bonté.

+ Sections de la Torah – Parachot :
– VAYISHLA’H (Genèse): « Envoya. » :
A la veille de rencontrer son frère Esaü qui a un compte majeur à régler avec lui, l’usurpation par deux fois du droit d’aînesse, au gué de Jaboq, Jacob va lutter toute la nuit contre un Ange supérieur à lui. 
Blessé à la cuisse, il boîtera, mais il va devenir Israël – c’est-à-dire lui-même. Et ce lieu sera devenu Phanuel, la face de Dieu.
En luttant de fait contre son ombre, son inconscient, Jacob va se réconcilier par la suite avec son frère ennemi.
Mais, l’affaire ne s’arrête pas là, suivez bien :
Jacob acquiert ensuite un terrain près de Sichem dont le prince (qui s’appelle également Sichem) enlève et viole Dina, fille de Jacob.
Ses frères, Simon et Lévi, la vengent en passant tous les hommes du lieu au fil de l’épée (*) après les avoir rendus vulnérables en les convainquant de se circoncire. Jacob leur en fait le reproche.
– Haftara VAYICHLA’H – (Ovadia 1, 1-21) : Réconciliation entre Jacob et son frère Esaü. Mais conflits avec les descendants : symbolique d’un conflit familial profond ?

NB : la guématrie de Dinah nous apprend en effet-miroir avec GP : « Dieu jugera… »

– VAYESCHEV (Genèse) « Demeura » : Les rabbins disent « Vayechev…Il s’installa, et les ennuis commencèrent. » 

Tout au long de sa vie, on est rattrapé par ses racines montantes. On en finit pas de payer la dette familiale des générations précédentes, à connaître et à régler.
Réalité inévitable du réajustement karmique. Travail à long terme sur ses profondeurs, et sa transformation, indispensable pour trouver l’équilibre de vie. 
Don onirique et spirituel.
– La Haftara VAYESCHEV, (Amos) confirme la rigueur de l’exigence de ce destin, racheter sa dette karmique générationnelle.

D’autre part, la guématrie de GP est 65 : seigneur, maître (soumission au maître précité), mandragore (magie : soumission chimique), silence absolu (secret générationnel), méridien du rein (porte des mémoires familiales).
Dettes en 4 (travail, limite karma) et en 8 (transformation par la matérialité, voire dans le corps, pour solder la dette karmique familiale).

Par contre, l’étude du nom de jeune fille de Gisèle GUILLOU nous donne un éclairage complémentaire.
Guématrie 64 : soupir, gémir – clitoridienne – jugement de la Rigueur – prédiction – triste et douloureux.
Dettes en 2 (lignée maternelle – dualité, question du couple, amis, etc. avec tensions-ruptures), en 4 (travail, limite karma), et en 8 (transformation par la matérialité, voire dans le corps, pour solder la dette karmique familiale).

Maintenant, accrochez vous pour la suite :

+ Dominique PELICOT : Chemin de vie 1 / 19 : Ego, affirmation de soi, quête de l’identité, introspection, isolement intérieur / extérieur possible, mais avec la renaissance. (En général, ce nombre indique que cette génération redresse la précédente.)
C’est raté !
– Paracha TOLEDOTH (Genèse) : « L’histoire. »
Dans cette histoire de Jacob, jumeau cadet préféré de sa mère Rébecca, confirmation de la bénédiction de Dieu via son père Isaac, dépassant la contradiction avec Esaü, en le supplantant par deux fois dans son droit d’aînesse. Le cadet unifie ainsi la lignée maternelle et paternelle, la loi de la mère et du père, l’âme spirituelle et animale.
NB : signe d’un conflit intérieur et/ou familial. (Car Jacob = tribu = famille).
– Couple Dominique + Gisèle : 9 / 18 + 1 / 19 : 10 : 1 : unité et / ou conflit.

+ Au procès de Dominique PELICOT et de ses complices, nous découvrons une liste d’indices signifiants digne de leur Constellation familiale :
– 200 viols à Mazan (84) : l’inventaire.
– 70 complices : nombre de la Tribu du Jacob biblique descendue en Egypte pour retrouver Joseph. Aussi (futur) bannissement – unis par le secret.
– 200 + 70 : 270 : sommeil (GP), conscients (malgré tout) de (leurs actes), bouche à bouche (sexe), mauvais – amis, collègues, voisins (réseau internet libertin).
– Cycle de 9 années de viols : cycle de la dette générationnelle de Gisèle – Dinah ?
– 50 condamnés, en référence aux victimes du massacre de vengeance du viol de Dinah à Sichem (*) :
Sacrifice, au procès en première instance avec son jugement le 19/12/2024, dans le feu moral du Sagittaire – « Dieu jugera… »:
Entre les Parachot VAYISHLA’H (Genèse): « Envoya » et Haftara, et VAYESCHEV (Genèse) « Demeura », confirmées ici, déjà annoncées et expliquées dans le thème de GP !
En final, le lourd secret familial commun ne serait-il pas la mise en scène de l’inceste générationnel caché dans les deux lignées ?


A partir de son livre Et la joie de vivre avec Judith PERRIGNON (Flammarion), et avec un tel destin, GP ne pouvait que devenir l’icône féministe et la porte-parole de la cause des femmes abusées et violées dans le monde ! Telle Dinah, symbole de la 13° Tribu d’Israël, vous rayonnerez sur votre propre tribu.

Bravo Gisèle, et Respect à vous, de payer ainsi aussi radicalement votre dette familiale cachée entre mort et résurrection, que représente l’histoire de Dinah, fille du Jacob biblique dans votre thème…! Un couple fonctionne avec l’amour et parfois la haine ; mais le ciment repose sur la dette commune. Cela, les magazines féminins ne nous le disent pas.

Bien entendu, ceci expliquerait, mais n’excuse en rien, votre drame intime absolu perpétré par votre ex-mari et bourreau.
Hélas, notre condition est souvent injuste et cruelle, mais également logique entre malédiction et bénédiction.
Quel enseignement magistral du labyrinthe de l’âme humaine soumise au pouvoir de l’Inconscient dans la Caverne de Platon. Merci.

Cela nous change de tous ces « psys » pontifiants qui ne s’autorisent à penser qu’après avoir cité au moins Freud et Lacan.
Même si cette prise de conscience représente un autre combat entre le sens commun et le sens caché de l’existence.


© Eric LE NOUVEL